Histoire de Saint-Puy

(GERS – 32)  © 2001 Magali Lebon

INTRODUCTION

L’étude de ce dossier porte sur un petit village du Sud-ouest de la France: Saint-Puy dans le Gers.

Ce petit village se compose de 602 habitants, avec une population agglomérée environ égale à 200 habitants. Berceau du «Pousse-Rapière» et du foie gras, cette commune essentiellement rurale, étend sa polyculture sur un relief de plateaux à dominance calcaire et sur les pentes ensoleillées des coteaux environnants. Si l’on s’intéresse à la construction du village, on s’aperçoit que tout le monde est d’accord sur le fait qu’il remonte à loin mais personne ne sait exactement à quand. Des recherches ont pourtant été faites dans la commune et dans le village mais des points restent encore obscurs, malgré les découvertes. Les informations sur le village et le château sont assez peu nombreuses: la seule référence étant le livre du Judet de la Combe. Ensuite nous pouvons citer l’étude de Benoît Cursente dans ces différents ouvrages se rapportant aux villages gascons. Enfin il faut noter les découvertes archéologiques notées dans « la revue de Gascogne» et dans « le Bulletin de la «société archéologique du Gers». Pour terminer il ne faut pas négliger les informations orales qui sont souvent très pertinentes et soulèvent des interrogations que parfois même l’archéologie ne peut résoudre.

Saint-Puy est une commune rurale située au carrefour des routes départementales D654 CONDOM-FLEURANCE et D42 CASTERA-VERDUZAN / LECTOURE (voir carte ). Elle culmine à 182m d’altitude. La ville dépend du canton de Valence sur Baïse, arrondissement de Condom et département du Gers.

Saint-Puy

Carte de France

Carte de Saint-Puy

Carte de Saint-Puy

Il faut noter qu’à l’époque médiévale, Saint-Puy était la capitale du Comté de Gaure jusqu’en 1280, époque à laquelle Fleurance fût fondée. II est également important de remarquer que la situation topographique est confirmée par l’étymologie du nom du village. Selon Judet de la Combe le nom primitif de Saint-Puy était Sompoy du latin Summum Podium, qui veut dire point culminant, plateau élevé. Le château de Saint-Puy est en effet bâti sur un plateau ou terrasse qui domine la ville, et d’où le regard embrasse de tous côtés l’horizon. De ce nom, Summum Podium et de Summo Podio à l’ablatif, on a fait Sompodio et Sempodio. Sompodio a donné Sompoy ; puis le nom a varié à l’infini jusqu’à Saint-Puy. C’est ce dernier nom qui a prévalu. On peut se demander pourquoi ce nom et comment a-t-on pu arriver à transformer Summum Podium en Saint-Puy. A ce propos une explication de M .Adrien Lavergne nous est présentée toujours dans le livre de Judet de la Combe:

«Je serais bien heureux de vous apprendre quelque chose sur le Saint-Puy…Son vrai nom ancien était Summum Podium, en gascon Sum Pouy. Comme les lettres M et N font à peu prés le même son, les latinistes du XIVème et du XVème siècles ont oublié le nom primitif, et traduit le gascon comme s’il était Soun ( avec N) Pouy. »

D’où Saint. On a donc fait d’abord Sant Pouy ou Saint-Pouy, et après Saint-Puy. Par cette corruption, on a complètement défiguré le nom primitif. Il désignait originairement un point culminant, un sommet: on en a fait un Saint, ce qui est absurde et ne rime à rien, car il n’existe aucun saint de ce nom de Puy.

ORIGINE DU VILLAGE

Si l’on considère l’origine du village, on peut se rendre compte, comme nous l’avons dit plus haut, que personne ne sait à quand il remonte exactement. Tout d’abord pour Judet de la Combe les origines de Saint-Puy se perdent dans la nuit des temps. Cette ville doit remonter aux gaulois et aux Garites dont parle César. En effet «les Garites vivaient isolés dans les fôrets, et ils y habitaient de pauvres et chétives masures, aux murs de terre et aux toits de chaume… En cas d’alarme, d’invasion imprévue et soudaine d’un ennemi, ils avaient construit sur les hauteurs des enceintes fortifiées, de véritables villes entourées de solides remparts, pour s’y réfugier avec leurs familles et leurs troupeaux »…Il croit que le Sempuy , dont l’existence remonte très haut, était une de ces forteresses. En tout cas la ville existait du temps de Frédelon et des premiers comtes de Gaure, puisqu’elle était la capitale de ce comté en d’autres termes elle remonterait minimum au IXème / Xème siècle.

On ne sait pas si Judet de la Combe avait eu mention des découvertes archéologiques faites dans la commune, en tout cas ces dernières lui donnent raison. La plupart des lieux-dits suivants sont figurés sur le document 2, définis selon une couleur arbitraire.

A 2,5 km au Sud-est du village, au lieu-dit CLAMENSAC, découverte en 1895, d’un chapiteau en marbre, déposé au musée de l’archevêché M. Despaux, note dans revue de Gascogne 1895.

A 2km au nord-ouest du village, au lieu-dit ORDAC découverte avant 1976, lors de travaux d’élargissement d’un chemin vicinal, d’une « villa gallo-romaine» : M. Labrousse, Informations archéologiques dans Gallia, 1976.

A 3km au Sud-est du village au lieu-dit GLESIA de Sainte-Gemme, découverte en 1812, dans une tombe, d’une inscription funéraire galloromaine retrouvée en trois fragments qui se raccordent pour former un tout: A .Lavergne, dans Revue de Gascogne 1885.

A 2km au Sud-ouest du village nombreuses découvertes faites par le propriétaire au lieu-dit CAUBOUE (toponyme dérivé du latin canpona signifiant «auberge, taverne»). En plus de quelques haches polies, le propriétaire a trouvé à l’emplacement d’une vigne appelée « au Glésia » une belle tête mutilée d’un Jupiter barbu… D’autres fragments de sculptures représentent un aigle et le dieu barbu pourrait être Jupiter. Toujours sur le même site, le propriétaire a mis au jour des fragments d’amphores, des tegulae et plusieurs monnaies…

Ces découvertes marquent l’emplacement d’un site sans doute avec lieu de culte en bordure de la voie romaine Lectoure- Eauze: J. Lapart, Quelques découvertes archéologiques récentes dans le Gers dans le Bulletin de la Société archéologique du Gers, 1982.

A 3km au Sud du village, au lieu-dit LAMAZERE, découverte vers 1895 de tombes peu profondes (0,40m) contenant une épée à deux tranchants de 0,80m de long, deux lances et deux haches. On peut penser qu’il s’agit de tombes du haut moyen âge (VIème / VIIème siècle), les objets liés à l’inhumation habillée n’ont sans doute pas été recueillis: S. D’Esparles, Armes franques trouvées au Saint-Puy dans Revue de Gascogne, 1896

Au lieu-dit SOULOM , prés de la limite sud de la commune: L. Mazéret a signalé autrefois des découvertes de haches polies, de débris d’armes en fer et de tombeaux mérovingiens: Chroniques de l’église de Condom, 1927.

Toutes ces découvertes archéologiques montrent bien l’ancienneté de la commune à défaut de montrer celle du village à proprement dit.

Un autre élément ferait remonter une partie du village au moins à l’époque romaine. En effet «les monuments hydriques en Gascogne Gersoise» publiés dans la société archéologique, historique, littéraire et scientifique du Gers mentionne une fontaine prés du château qui existait à l’époque romaine et qui existe toujours. Cette information m’a été confirmée par les gens du village: transformée en puits elle coulerait encore.

ORGANISATION DU VILLAGE

Les deux auteurs ayant écrit sur Saint-Puy (Judet de la Combe et M. Dulin) stipulent que le village au moyen-âge était constitué de deux châteaux forts: le castel-dessus et le castel-de Bas (le premier étant plus important que le second). Aujourd’hui il ne reste plus que le château du haut, le château du bas ayant disparu.

Le castel-dessus se situait au niveau du château actuel, sur la motte, tandis que le castel de Bas devait se situer au niveau de l’église (cf Benoît Cursente). Cette dernière information est nuancée par les habitants de la ville car pour eux le château du bas se situait en contre-bas de l’église comme le montre la photo 1. La cité de Saint-Puy reproduisait un véritable oppidum, défendu par une redoutable forteresse, qu’entouraient de solides remparts, avec double bastion et quatre portes à herse couronnées de tours.

Une hésitation subsiste tout de même en ce qui concerne le nombre de portes qui entouraient cette forteresse car selon le «livre des délibérations de la ville de Saint-Puy» en 1665, il existait alors au moins six portes. Peut être même plus si l’on rajoute celle dont parle M. Dulin dite porte du Séchou sur laquelle étaient gravées les armes de la ville.

En ce qui concerne la forteresse qui entourait la ville, ce qui est sûr c’est qu’elle entourait le château car il reste encore des murs de soubassement (cf photos 2 et 3). A partir du château, Boulevard du Nord, les remparts devaient descendre par la rue Blaise de Monluc (cf photos 4 et 5), continuer par le Boulevard de la porte Baron, bifurquer par le Boulevard des remparts et enfin longer ce qui à présent représente la route menant à Condom (voir document 3a et document 3b et photo 6). Encerclant l’église, les murs devaient remonter par le Boulevard du Couchant. A partir d’ici certains points sont encore obscurs car je ne sais pas où se situait le château de Bas exactement et s’il faisait partie de la forteresse. Apparemment beaucoup de personnes pensent qu’il était établi à l’intérieur. Si l’on considère cela les murs devaient descendre beaucoup plus loin que l’église. Mais à ce moment là pourquoi reste-t-il des soubassements juste avant la route? A moins que les remparts traversaient la route, qui n’existait peut être pas à l’époque, et qu’il y avait un double rempart. Si ce château ne s’y trouvait pas, les remparts devaient remonter par le Boulevard de la porte-Neuve. Pourtant il subsiste également un problème à ce niveau là car si l’on regarde attentivement le plan cadastral le plus récent on s’aperçoit que la rue perpendiculaire à ce Boulevard se nomme Boulevard de la Tombe. Or en principe lorsque les rues au XXème siècle sont nommées comme cela c’est qu’elles représentaient dans le passé des anciens remparts. De plus cette rue remonte de manière logique vers le château. Pour nous aider on peut essayer de regarder le plan napoléonien (document 4 et document 5a et 5b mais malheureusement il ne nous donne pas beaucoup de renseignements. En effet on sait que le quartier situé à gauche du village existait bien et qu’au dessus était installé le hameau de la Tombe mais aucune information en ce qui concerne des remparts. Avec tout cela on peut penser que le nom de Boulevard ici n’est pas en rapport avec d’anciens remparts. Si l’on s’arrêtait là le dénouement serait simple, seulement les photos prises en contrebas du village (photo 7) montrent bien les restes de murs s’étalant sur la gauche du village montrant peut être des traces d’anciens remparts. Ainsi on revient à la case départ.. Si l’on laisse de côté la forteresse et que l’on s’intéresse au quartier gauche de la ville nous devons émettre une hypothèse en ce qui concerne le hameau de la tombe que mentionne le cadastre napoléonien. Ce hameau était apparemment situé derrière le calvaire lui même plaçé à l’intersection de la rue de la promenade à la tombe et du boulevard du Nord de la tombe. Ce calvaire n’existait pas à l’époque. Aujourd’hui ce que les gens appellent la tombe c’est l’endroit situé juste au dessous encadré par les chemins. Personne ne sait pourquoi ce hameau s’appelle de la sorte. Les gens du village pensent que des personnes ont dû être enterrés là, lors d’épidémies comme la peste. Aucune fouille n’a été faite c’est pourquoi nous n’avons pas la réponse à la question.

CONSTRUCTION DU VILLAGE

En ce qui concerne à présent la construction du village, il faut s’attarder du côté de l’étude de Benoît Cursente. Ce village comprend trois parties qui sont

  • un castelnau
  • un bourg ecclésial
  • une sorte de bastide

Il faut noter que seulement trois villages dans le Gers sont construits sur ce modèle:

  • Saint-Puy
  • Lectoure
  • Vic-Fezensac

On remarque d’autant mieux la construction en regardant le document 6.

LE CASTELNAU: Au Nord-est, sur un éperon, le château qui appartint au célèbre Blaise de Monluc et son castelnau adjacent.

LE BOURG ECCLESIAL: L’église a servi de noyau de fixation à une enceinte fortifiée, de structure radio-concentrique appelée jadis le Castel-Debas.

LA BASTIDE: Entre les deux, un bourg aux structures régulières de bastide.

LE CASTELNAU (nommé le castel-dessus)

On ne peut faire que des suppositions quant à la date exacte du château, mais il est vraisemblable que celui-ci remonte au Xème siècle et existait du temps de Frédelon, premier comte de Gaure et premier châtelain de Saint-Puy. En tout cas ce qu’il y a d’absolument certain, c’est que ce château fort fût construit antérieurement à 1230. En effet, dans l’hommage rendu au comte de Toulouse par Centulle comte d’Astarac, le 3 septembre de ladite année 1230, il est rappelé que le comte de Toulouse avait déjà donné en fief, à Centulle, le château de Saint-Puy (cf Judet de la Combe).

En 1272 le château est détruit suite à un différend entre Géraud de Casaubon, propriétaire de la terre de Saint-Puy, et du comte d’Armagnac qui prétendait avoir des droits sur cette même terre. Casaubon lui prouva qu’il tenait tous ses droits du roi de France, cependant rien ne fût capable d’arrêter l’ambition démesurée du comte d’Armagnac. Il s’allia avec le comte de Foix et tous deux assaillirent la forteresse. Ils détruisirent les moyens de défense, ils incendièrent l’église romane, dévastèrent la ville et ses habitants. Le château est détruit de fond en comble.

Repris par le Roi de France Philippe III le hardi, il fût reconstruit à neuf et prit le nom de « château royal ». Il passa sous la domination anglaise à deux reprises et revint, en 1425, à Charles VII qui le donna au sire Charles d’Albret, lequel en fit cadeau à son « mestre d’hostel » Pierre de Lasseran Massencomme seigneur de Monluc. Il devait rester dans la maison des Monluc jusqu’au XVIIIème siècle. Il était alors très délabré et dût être reconstruit. Il ne reste aucun dessin du château que connût Monluc. Le château actuel est encore visitable mais ne ressemble en rien au château du moyen-âge.

LE BOURG ECCLESIAL

Notre Dame de Saint-Puy, église orientée, avait autrefois le titre d’archidiaconé qu’elle conserva jusqu’au XVème siècle. De plus selon M. Dulin le quartier de l’oratoire, situé hors l’enceinte de la ville au levant, possédait un couvent de religieuses ce qui renforcerait l’importance de l’église.

Cette église fût détruite en même temps que le château en 1272 et sa reconstruction fût située sûrement au même endroit. D’ailleurs l’église a gardé une de ses portes romanes située à l’ouest comme le montre la photo 8. Notre Dame de Saint-Puy existait donc déjà à l’époque romane ce qui semblerait être confirmé par la dédicace à la Vierge. En effet les églises dédiées à la Vierge selon le titre employé favorise la datation de l’église. Ici en l’occurrence le Notre Dame semblerait dater l’église vers le XIème siècle.

L’église paroissiale de Saint-Puy (Notre dame de la Nativité) était jadis fort bien dotée jusqu’en 1420. Au point de vue archéologique églisel’ manque d’unité: le chevet à pans coupés à l’Est semblerait appartenir au XVIème siècle, de puissants contreforts le soutiennent aux angles. Des constructions secondaires, chapelles, sacristie servent d’appui aux murs du sanctuaire et de la nef.

LA BASTIDE

A une date inconnue fut mis en place entre ces deux pôles un bourg qui dessine un quadrillage régulier. En effet le Boulevard de la porte-Neuve, la rue Orbe, la rue de la guerre, la rue de Sèches et enfin le Boulevard de la Porte Baron remontent parallèlement, liant le bourg ecclésial au castelnau.

La bastide date sans doute du XIIIème siècle mais on ignore si cet élément urbain existait déjà lorsqu’en 1289 Edouard Ier manda à son bayle d’accorder aux habitants de Saint-Puy les usages et coutumes de Fleurance en matière judiciaire.

Ainsi le petit village de Saint-Puy est bien situé dans le cadre de notre cours, son origine remontant sûrement au haut-moyen âge ou s’en approchant. Il se fonde sur une construction claire mais particulière mêlant le castelnau, le bourg écclesial et la bastide. Par contre des incertitudes s’installent en ce qui concerne ses remparts, renforcées par le manque de renseignements écrits et archéologiques. Des recherches plus approfondies sur le terrain seraient sûrement bénéfiques mais impossible pour le moment pour cause d’habitation des sols.

BIBLIOGRAPHIE

Jean Castex, Georges Courtes, Louis Laspalles, Gascogne d’Autrefois, Editions HORVATH, 1981.
Carte postale en noir et blanc d’une rue dans le village de Saint-Puy datant probablement du début XXème siècle.
Benoît Cursente et Gilbert Loubes, Villages gersois, I. Autour de l’église, A l’ombre du château, collection «Gascogne Insolite», Publication chambre d’agriculture du Gers.
Court passage sur Saint-Puy avec plan du village datant du XIX ème siècle. Etude sur la construction du village.
Benoît Cursente et Gilbert Loubes, Villages gersois, II. Les bastides collection « Gascogne Insolite», Publication chambre d’agriculture du Gers.
Pas d’étude sur Saint-Puy mais présence d’une carte montrant l’origine de nos villes et villages gersois dont Saint-Puy. Présence également d’une chronologie.
Benoît Cursente, Les castelnaux de la Gascogne Médiévale Passage sur la ville de Saint-Puy et de sa construction.
+ photo aérienne du village
+ carte montrant la présence des castelnaux dont Saint-Puy
M. Dulin, Mémoire historique sur la ville du Saint-Puy, Condom, Dupouy imprimeur du roi, 1847.
Etude intéressante mais l’auteur ne s’appuie sur aucune source ou du moins ne les mentionne pas, c’est pourquoi on ne peut prendre pour preuve les informations contenues dans ce livre.
Judet de la Combe, Le château de Saint-Puy, ses anciens seigneurs et la famille du Maréchal de Monluc, Agen, 1903.
Etude minutieuse: l’auteur cite beaucoup d’exemples et s’appuie sur beaucoup d’ouvrages qui malheureusement ont pour la plupart disparus. Des recherches ont été faites à propos de Judet de la Combe que personne ne connaissait, pas même les archives, et on a découvert que l’auteur était un notaire d’Agen au XIX siècle c’est pourquoi peut être les documents qu’il utilise se sont égarés.
André Laffargue, Promenades en gascogne, En visite chez Monluc et ses compagnons gascons, 1980.
Court passage sur le village de Saint-Puy, en particulier le château avec deux photos en noir et blanc.
Bulletin de la société archéologique du Gers, 1982 et 1983.
Chroniques de l’église de Condom, 1927.
Informations archéologiques dans « Gallia », 1976.
Revue de Gascogne, 1883 et 1895.
Société archéologique, historique, littéraire et scientifique du Gers
« Les Monuments hydriques en Gascogne Gersoise »
Mon album de photos.
Remerciements au Cadastre de la ville de Condom et au personnel de la bibliothèque de Saint-Puy.